La télévision vient de nous offrir l'opportunité de revoir le mythique "Journal d'une femme de chambre" de Luis Bunuel (1964). Occasion privilégiée de se remémorer la société des années 1930 et, plus précisément, celle de la grande bourgeoisie de l'époque. Décrite comme tarée, étriquée et mesquine. Pas un des personnages de l'histoire n'est sauvé, même pas l'héroïne principale. Pessimisme pas loin de l'absolu. On sort de là mal à l'aise, pas très optimiste sur l'intégrité de la nature humaine. Film tiré en noir... mais pas du tout en blanc ...
Commentaires
Bonjour Florentin;
C'est l'occasion aussi de revoir Jeanne Moreau au cinéma.
J'ai lu aussi le livre d'Octave Mirbeau et je trouve que le film lui est fidèle
Bon après-midi,
Mo
... pas vu en entier non plus...besoin de choses plus joyeuses pas comme sur nos écrans en ce moment...
Bises du soir
Mireille du sablon
Coucou Florentin, je n'ai jamais réussi à aller jusqu'à la fin,c'est trop dur, trop noir,violent et étant hyper sensible j'évite de me traumatiser inutilement...Quelle époque était la plus idyllique je me le demande ,peut être la mienne des années 1960 ou les mentalités m'ont semblé évoluer dans pas mal de domaines et je pense que mes enfants ont eu cette chance de pouvoir évoluer dans un contexte plus aisé que maintenant.. Quoiqu'il en soit ce film est une trace du passé qu'il ne faut pas occulter....Très douce fin de journée, bisous à toi...
Un film noir qui montre une société tout aussi sombre qui ne montre pas le moindre espoir d’évolution positive.
Je ne l'ai pas vu.
Coucou du soir Florentin,
Je passe aux aveux : je n'ai jamais réussi à aller jusqu'au bout, même pas jusqu'à la moitié, trop " noir" , trop déprimant... Par contre, association d' idées, j'ai beaucoup aimé " La mariée était en noir" !!! (Je joue sur le noir et blanc, sur le titre et sur la présence de Jeanne Moreau !)...
Bonne soirée et bonne semaine, amitié Florentin. Seringa.