La télévision vient de nous offrir l'opportunité de revoir le mythique "Journal d'une femme de chambre" de Luis Bunuel (1964). Occasion privilégiée de se remémorer la société des années 1930 et, plus précisément, celle de la grande bourgeoisie de l'époque. Décrite comme tarée, étriquée et mesquine. Pas un des personnages de l'histoire n'est sauvé, même pas l'héroïne principale. Pessimisme pas loin de l'absolu. On sort de là mal à l'aise, pas très optimiste sur l'intégrité de la nature humaine. Film tiré en noir... mais pas du tout en blanc ...
Commentaires
Coucou du soir Florentin,
Je passe aux aveux : je n'ai jamais réussi à aller jusqu'au bout, même pas jusqu'à la moitié, trop " noir" , trop déprimant... Par contre, association d' idées, j'ai beaucoup aimé " La mariée était en noir" !!! (Je joue sur le noir et blanc, sur le titre et sur la présence de Jeanne Moreau !)...
Bonne soirée et bonne semaine, amitié Florentin. Seringa.